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2 décembre 2012

VACCINS A CONSERVER & ADJUVER

Il y a des adjuvants et des conservateurs dans presque tous les vaccins. Tout le monde le sait depuis longtemps. 
Le corps  médical, dans son immense  majorité, considère (ou plutôt considérait car la naïveté et la complaisance perdent un peu de  terrain) que ceux qui prennent des  décisions et plus généralement ceux qui ont le pouvoir sont des gens sérieux qui prennent de sages décisions. 
Le corps médical ne s’interroge donc que peu ou pas sur les adjuvants et conservateurs (1).





On a entendu parler du squalène en tant qu’adjuvant du vaccin anti- grippal lors de ce qui avait été présenté comme une "pandémie" de grippe.

On a entendu dire que l’association E3M dénonce l’utilisation de l’aluminium dans les vaccins. Ils pensent et ils ont de sérieuses raisons de penser que certaines personnes ont développé une affection dénommée myofasciite à macrophages du fait de l’aluminium injecté lors des vaccinations.


Récemment des médecins se sont demandés si le phénoxyéthanol présent dans de nombreux vaccins comportait des risques. Ils ont fait observé que certains vaccins n’en comportent pas et qu’il semble illogique d’utiliser un produit, dont on sait qu’il est toxique, s’il n’est pas indispensable.

Lorsque des gens s’interrogent et lorsqu’ils demandent son avis à un médecin, celui-ci ne sait pas et ne peut pas savoir (pour les raisons que je dirai plus loin). Mais il se sent obligé de répondre et il répond le plus souvent quelque chose du genre "Oh vous savez les vaccins sont très contrôlés. On a  fait beaucoup de progrès. Autrefois, c’est vrai certains  vaccins entraînaient des réactions, mais maintenant ils sont très purifiés… et puis vous savez, il y a des ligues anti-vaccinales qui sont proches de sectes..." Ces médecins qui ne connaissent pas le problème (comme nous tous) mais qui ne savent pas non plus qu’ils ne savent pas, pensent que  globalement les vaccins c’est bien. Et que donc il ne faut pas se laisser déstabiliser par des interrogations sur un danger non prouvé et qui ne peut pas être important, sinon il aurait  été repéré depuis longtemps et que …(La liste est longue des justifications que se donne le médecin mal informé pour se débrouiller avec sa situation de mal informé.

J’ai promis de m’expliquer sur les raisons pour lesquelles un médecin ne sait pas et ne peut pas savoir. L’une des raisons est celle-ci. De très  nombreuses publications n’en parlent  pas ou en parlent mal ou sur le ton de "circulez, il n'y a rien à  voir"



C’est par exemple le cas du Guide des vaccinations Edition 2012 (2) dont je cite, in extenso, le  paragraphe adjuvants et conservateurs (Page 358)


"Des adjuvants sont souvent nécessaires pour potentialiser la réaction immunitaire induite par des vaccins inactivés ou subunitaires. De nombreux vaccins sont adsorbés sur hydroxyde ou phosphate d’aluminium. Ces adsorbants agiraient en maintenant l’antigène à proximité du site d’injection et en activant les cellules présentatrices favorisant la reconnaissance immune et la production d’interleukines. De nombreux autres adjuvants sont déjà utilisés (comme les squalènes, par exemple) ou sont encore à l’étude. Leur intérêt s’est accru récemment : ils sont recherchés pour permettre d’obtenir une immunisation élevée et durable vis-à-vis d’antigènes peu immunogènes (grippe H5N1) ou dont la durée de protection est incertaine (papillomavirus).



Des conservateurs sont utiles pour maintenir la qualité biologique des vaccins et notamment leur asepsie (thiomersal présent dans les multidoses du vaccin de la grippe H1N1 pandémique 2009) ou pour les rendre aptes à supporter des variations physiques (par exemple, thermiques : vaccin de la fièvre jaune)."


Je n’ai rien trouvé d’autre concernant les adjuvants et conservateurs dans ce  livre de 486 pages.

Sur l’aluminium, je serai bref car l’association E3M a fait un excellent travail.(3) Et, grâce à elle et après elle, les médecins  peuvent enfin avoir un début de réflexion sérieuse sur l’aluminium vaccinal.


Mais je voudrais citer le professeur Bégué car il a été président du Comité technique des vaccinations et que le ton et la forme de ses interventions donnent une idée du retard pris par les débats sérieux en matière de  vaccination.



Dans un texte ayant pour titre "Prévention vaccinale: de la gloire à l’oubli "(4), il écrit ceci, à propos de la myofasciite à macrophages et de l’aluminium :




"La sécurité des adjuvants vaccinaux à base de sels d'aluminium, utilisés depuis 1926, a été mise en question en France à la suite des résultats de biopsies musculaires deltoïdiennes faites chez des patients présentant des myalgies et une  fatigue associés à de nombreux autres symptômes, pouvant évoquer une maladie de nature auto-immune. Ces biopsies, faites au siège de vaccinations préalables montraient la persistance d'aluminium dans des macrophages rassemblés autour des fibres musculaires, en une lésion histologique microscopique nommée «myofasciite à  à macrophages (MMF)». Entre autres vaccins, celui de l'hépatite B était à nouveau en accusation et une association de malades atteints de MMF voyait le jour. En 2004, le Conseil scientifique de l'AFSSAPS a considéré «qu’aucun syndrome clinique spécifique n'est retrouvé associé à la vaccination avec des vaccins contenant un adjuvant aluminique», au vu d'une étude épidémiologique. On conclut alors que l'aluminium vaccinal peut parfois persister ,au site d’injection pendant des années (« tatouage vaccinal »), mais n’est pas lié à une maladie généralisée."



Je l’ai cité longuement pour qu’on puisse apprécier la qualité (toute  relative je pense, mais je vous en laisse juge) de son argumentation. Mais j’invite à le lire pour constater qu’il cite des personnes qui ont des liens majeurs avec les  laboratoires. Il cite aussi un article (5) qui est un modèle de littérature  idéologiquement orientée et de très faible valeur technique.



Et pour ceux qui ne sont pas habitués à une lecture critique, je voudrais signaler trois points :


1. Il évoque "des résultats de biopsies musculaires deltoïdiennes faites chez des patients présentant des myalgies et une  fatigue …"  sans dire qui sont les personnes qui ont réalisé ces biopsies, sans dire ce qu’elles ont constaté, sans dire où elles ont publié. Il n’est pas très habituel et il n’est pas normal de critiquer des travaux sans dire qui en sont les auteurs et sans donner la référence des  travaux que l’on critique.


2. Quand il écrit "Entre autres vaccins, celui de l'hépatite B était à nouveau en accusation…", il laisse clairement apparaître qu’il n’a pas aimé que le vaccin contre l’hépatite B ait suscité des réserves. Il a parfaitement le droit de ne  pas aimer les critiques et les réserves envers ce vaccin. Mais  la question des risques liés à l’aluminium est une question à part entière. En évoquant la vaccination anti-hépatite B, le  professeur Bégué se met volontairement ou non hors sujet.

3. Mais s’il fallait donner la palme de l’inacceptable, elle reviendrait certainement à cette phrase : "En 2004, le Conseil scientifique de l'AFSSAPS a considéré qu’aucun syndrome clinique spécifique n'est retrouvé associé à la vaccination avec des vaccins contenant un adjuvant aluminique, au vu d'une étude épidémiologique".

Il ne nous dit ni la date précise (En 2004, c’est plutôt vague), ni si ces "travaux" ont été publiés et où. Mais surtout il nous affirme "qu’aucun syndrome clinique spécifique n'est retrouvé associé à la vaccination avec des  vaccins contenant un adjuvant aluminique, au vu d'une étude épidémiologique"C’est moi qui souligne ce "au vu d'une étude épidémiologique", car il me semble assez incroyable de s’appuyer  sur "une étude épidémiologique" sans dire qui a fait cette étude, sans dire comment cette étude a été faite, sans dire où elle a été publiée. 


Pour ma part, je ne sais pas si ceux qui sont inquiets le sont ou non à juste titre, mais je crois qu’il faut répondre à leurs interrogations par des études et des publications sérieuses. 

Le ton condescendant et paternaliste du Guide des vaccinations est inacceptable. Il serait temps que ceux qui se proposent de nous guider s’informent mieux et nous parlent avec plus d'humilité et plus de respect.




Jean- Pierre LELLOUCHE


(1) Conservateurs et adjuvants vaccinaux des vaccins commercialisés en France (mise à jour au 22.02.2013) 
(2) INPES. Direction générale de la santé, Comité technique des  vaccinations. Guide des vaccinations, édition 2012.  
(3) AUTHIER F-J. GHERARDI R.K. Journée Myofasciite. Hôpital Henri MONDOR. Samedi 4 février 2012
(4)  La prévention en questions. Groupe de concertation entre Académies des sciences de la vie et de la santé.  Editions médicales internationales - Lavoisier 2009
(5) SIEGRIST C.A. "Les adjuvants vaccinaux et la myofasciite à macrophages". Bull.Acad.Natle.Med, 2003 ;187 : 1511-21. 

8 commentaires:

  1. J'ai lu avec beaucoup d'intérêt le texte de Lellouche sur les adjuvants et les conservateurs dans les vaccins. Je partage pour l'essentiel son point de vue.

    Il a cité le Guide des vaccinations mais il n'a pas cité les pages 419 et 420 qui apportent pourtant un argument de poids à sa thèse.

    Le guide conseille de "dialoguer avec le patient":

    "Lors du dialogue avec le patient, la prise en compte des représentations ou des savoirs préalables de la personne est essentielle, car ils peuvent être des obstacles à la compréhension et à l’appropriation de connaissances nouvelles. Ainsi il peut être opportun de commencer par explorer ce que sait le patient, son point de vue sur la question"

    On pourrait penser que le guide conseille d'aborder la question des ajuvants et des conservateurs mais non pas du tout. Explorant les réticences face à la vaccination, le guide écrit (p 419):

    "Une enquête qualitative réalisée en 2001 par IPSOS pour le CFES (non publiée) auprès d’un panel grand public avait mis en évidence des réticences face à la vaccination. Parmi les plus fréquentes, on retrouvait :
    - Je pense que la maladie n’est pas grave…
    – Je pense que la maladie est très rare…
    – Je pense que j’ai peu de risques d’avoir cette maladie…
    – Je n’aime pas les piqûres…
    – J’ai peur d’avoir mal au moment de l’injection…
    – J’ai peur d’avoir de la fièvre, une douleur ou d’autres réactions après la vaccination…
    – J’ai peur que le vaccin déclenche la maladie…
    – Je pense que la vaccination ne sert à rien…
    – Je pense que les vaccins empêchent le corps de se défendre tout seul contre les maladies…
    – Je pense que la vaccination, ce n’est pas naturel…
    – Je ne penserai pas à faire tous les rappels…
    – Je connais quelqu’un qui a été gravement malade à cause d’un vaccin…

    Ces interrogations et réticences sont retrouvées dans tous les pays à des degrés divers suivant les cultures; elles ont toujours existé, mais leur écho et leur propagation se voient amplifiées par l’usage des médias sociaux et d’Internet. L’injection d’un vaccin peut être source d’anxiété pour toute
    personne — enfant, adolescent ou adulte —, ne serait-ce que la peur de la piqûre ou de la douleur

    Face à l’anxiété, les arguments rationnels ont peu de poids. C’est pourquoi il sera nécessaire de rassurer la personne, lui permettre d’exprimer ses craintes, de répondre à ses questions et de lui laisser une part d’initiative dans la décision tout en lui facilitant le parcours pour se faire
    vacciner (prescription, délivrance, administration, mémorisation, etc.)"

    En d'autres termes, le guide se représente celui qui a des réticences comme un sujet un peu immature, un peu craintif et surtout pas comme quelqu'un capable de dire "Que pensez vous des travaux de Gherardi et de Authier concernant les liens entre aluminium vaccinal et myofasciite à macrophages ?"

    Amicalement

    Jean Fiorentino

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  2. Voir l'analyse de Michel Gedda sur les textes de Papo et Siegrist sur le site de l'association E3M (myofasciite à macrophages)
    http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/AnalyseGeddaSurPapoSiegrist.pdf

    C'est un peu technique mais on comprend bien comment ces gens, bourrés de conflits d'intérêts, se citent et se cautionnent mutuellement, sans jamais apporter de preuves scientifiques ni même répondre aux principes de bon sens.

    BT

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  3. Ils pensent et ils ont de sérieuses raisons de penser que certaines personnes ont développé une affection dénommée myofasciite à macrophages du fait de l’aluminium injecté lors des vaccinations.

    J'ai peur pour mes petits enfants. Moi je suis condamnée, je suis diagnostiquée myofasciite a macrophage avec une insuffisance cardiaque sévère. Depuis un an, je suis en fauteuil électrique. Mes petits enfants aiment parfois jouer avec mon fauteuil. Mais j'aimerais qu'il reste un jeu pour eux, pas une nécessite!

    Fab

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  4. Monsieur Lellouche,

    Merci beaucoup pour cet article raisonnable...
    Ce qualificatif peut sembler étrange, mais c'est celui qui me vient à l'esprit en vous lisant. Oui, la raison doit l'emporter dans ces débats sur la sécurité vaccinale. La transparence doit être de mise, et les faits doivent être étudiés de manière scientifique. Ce n'est malheureusement que très rarement le cas.

    Je représente "l'association E3M" et je vous remercie vraiment pour avoir pris le temps de lire les dossiers que nous avons élaborés au fil du temps.

    Nous avons cherché à utiliser cette raison, avec (je le reconnais) des propos parfois très critiques. Mais le Mur dressé devant tout questionnement sur la sécurité vaccinale est, à la longue, difficilement supportable. Surtout lorsque l'on n'a jamais adopté de posture anti-vaccinale!

    Les arguments scientifiques mettant en cause cet adjuvant sont de plus en plus probants. Des publications sortent maintenant en Espagne, en Chine, une provient même des USA , de scientifiques du MIT (Massachusetts Institut of Technology)
    http://www.mdpi.com/1099-4300/14/11/2227).

    Il faut cesser de manière urgente de fermer les yeux, car il s'agit de dizaine de milliers de personnes concernées. Il faut que tout le monde lise ces articles scientifiques, et que tout le monde accepte de se questionner.

    Sans doute y a t-il encore beaucoup de zones d'ombre. Raison de plus pour que la recherche bénéficie des moyens appropriés!

    Vous le savez, nous avons cherché pendant des années à alerter sur cette question. Et pourtant, rien n'a bougé, au contraire même, puisque l'Agence du Médicament a refusé de financer les recherches de l'Unité INSERM de l'hôpital Henri Mondor.

    Nous avons estimé que nous avions épuisé toutes les possibilités d'actions habituelles... Nous sommes depuis 8 jours en grève de la faim, place de la Bourse (Paris 2ème) pour obtenir gain de cause sur ces deux demandes:
    - la recherche sur les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans les vaccins, menée par l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), à la pointe de la recherche internationale, ne doit pas être stoppée mais au contraire renforcée.
    - les autorités sanitaires françaises doivent appliquer le principe de précaution en remettant immédiatement à disposition un vaccin DTPolio sans adjuvant.

    Bien à vous,

    Didier Lambert
    www.myofasciite.fr

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  5. LELLOUCHE Jean-Pierre4 décembre 2012 à 14:35

    Merci à vous tous.
    Je suis à 100% d'accord avec Didier Lambert et je pense que l'association E3M fait un travail essentiel.Il me semble incroyable que l'on soit obligé de faire une grève de la faim pour que des recherches sérieuses soient continuées.

    Je suis aussi d'accord sur le fond avec BT qui dit "on comprend bien comment ces gens, bourrés de conflits d'intérêts, se citent et se cautionnent mutuellement, sans jamais apporter de preuves scientifiques ni même répondre aux principes de bon sens."

    C'est vrai, certaines personnes sont bourrées de conflits d'intérêts et se citent et se cautionnent. C'est vrai et c'est détestable et scandaleux. Mais ce qui est plus grave, ce ne sont pas les 10 ou 100 ou 1000 personnes qui reçoivent de l'argent des laboratoires, ce sont les milliers de médecins qui ne se posent pas de questions, ce sont les milliers d'étudiants qui sont formés à une attitude pro-vaccinale de principe sans s'ouvrir à des interrogations critiques
    J'ai cité Bégué et son argumentation assez proche de la nullité. Mais pourquoi ne sommes-nous qu'un tout petit nombre à dénoncer la nullité de ce type d'argumentation?

    Cette argumentation est intolérable non pas parce qu'elle aboutit à innocenter l'aluminium vaccinal; elle est intolérable parce qu'elle est inconsistante, parce qu'elle est nulle, parce qu'elle méconnaît totalement les règles minimales d'un débat scientifique sérieux (on doit citer ce dont on parle)

    Jean-Pierre LELLOUCHE

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  6. Composition des vaccins : L'infâme mixture...!! Ce qui suit est tellement gros qu'on a du mal à le croire.

    ALUMINIUM (adjuvant) :

    Responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'Alzheimer, de certaines démences, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Lourdement impliqué dans la myofasciite à macrophages.

    SULFATE D'AMMONIUM :

    Suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire

    BÊTA- PROPIOLACTONE :

    Connu pour ses propriétés cancérigènes, suspecté d'attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.

    LEVURES GENETIQUEMENT MODIFIEES (OGM !!!)

    ADN BACTERIEN OU VIRAL D'ANIMAUX :

    Substances qui peuvent se combiner à l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.

    LATEX :

    Peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.

    GLUTAMATE DE SODIUM :

    Neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes, entraînant des malformations et monstruosités et des effets sur la descendance. Responsable d'allergies.

    FORMALDEHYDE (formol) :

    Carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner des problèmes gastro-intestinaux; poison violent pour le foie, le système immunitaire, le système nerveux, les organes de reproduction.

    POLYSORBATE 80 : Connu pour causer des cancers chez les animaux.

    TRI(N)BUTYLPHOSPHATE :

    Suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs.-

    GLUTARALDEHYDE :

    Poison, s'il est ingéré; responsable de malformations néonatales.

    GELATINE :

    Produite à partir de certaines parties de la peau des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d'allergies.

    GENTAMYCINE ET POLYMYXINE B :

    Antibiotiques toxiques pour les reins et le système nerveux; responsables d'allergies pouvant être mortelles.

    MERCURE (conservateur) :

    Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la mœlle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les multiples symptômes de l'intoxication au mercure sont connus y compris l'autisme.

    NEOMYCINE :

    Antibiotique qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Réactions allergiques pouvant être mortelles. Toxique pour les reins et le système nerveux.

    PHENOL / PHENOXYETHANOL :

    Utilisé comme antigel. Toxique capable de dérégler les réponses du système immunitaire.

    BORATE DE SODIUM (Borax) :

    Mort aux rats ( !) contenu dans le très a la mode Gardasil.

    CELLULES HUMAINES ET ANIMALES :

    Tissus de foetus; albumine humaine, sang de porc, de cheval, de mouton; cervelle de lapin, de cobaye; reins de chien, coeur de boeuf, reins de singe,  embryons de poulets,oeufs de poules et de canards, sérum de veau, etc.

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  7. Bonjour et merci de ce catalogue qui doit bien sûr nous faire prendre conscience qu'à côté du vaccin lui-même, d'autres composants ajoutés à ce vaccin (conservateurs, stabilisateurs, adjuvants de l'immunité...) peuvent être dangereux et doivent être évités lorsque cela est possible.

    Je me permets cependant d'apporter quelques restrictions aux reproches que vous mettez en avant pour quelques-uns des produits parfois présents dans certains vaccins.

    1. Les antibiotiques peuvent bien sûr déclencher des réactions allergiques locales ou générales (éruption, oedèmes, état de choc...) même à petite dose, que ce soit par voie injectable ou lorsqu'ils sont absorbés par la bouche. Par contre les réactions toxiques (atteinte rénale, troubles auditifs...) observées avec certains antibiotiques de la classe des aminosides (Gentamycine, Néomycine, Kanamycine...)sont liés à un surdosage ou à une mauvaise élimination du produit en cas de fonctionnement rénal préalable insuffisant. Une très faible dose renfermée dans un vaccin ne peut donc être mise en cause dans ce type de problèmes.

    2. Le mercure (utilisé comme conservateur dans le thiomersal ou mercurothiolate) n'est quasiment plus utilisé dans les vaccins depuis l'année 2001 à la suite des doutes quant à son rôle dans l’augmentation de la fréquence de l'autisme infantile aux USA. Et heureusement car la toxicité neuro-psychique du mercure est connue de très longue date (Exemple des pêcheurs de la baie de Minimata au Japon).
    On ne le retrouve plus actuellement de thiomersal que dans le vaccin contre la leptospirose (Spirolept) et il a été utilisé dans deux vaccins contre la grippe A-H1N1 (Pandemrix et Panenza) qui ne sont plus disponibles. Il serait désormais plutot urgent actuellemnt d'interdire l'utilisation de ce métal dans les amalgames dentaires comme cela est déjà fait dans de nombreux pays.

    3. La fabrication par génie génétique de certains vaccins (vaccins contre l'hépatite B) fait appel effectivement comme vous l'écrivez à des cellules génétiquement modifiées en ayant introduit dans leur chromosome un fragment d'ADN chargé de fabriquer l'antigène vaccinal qui sera ensuite expulsé de la cellule, recueilli et purifié. Cette cellule peut être une levure (saccharomyces pour le vaccin Engérix B et HB-VaxDNA) ou une cellule d'ovaire de hamster(pour le vaccin GenHévac B).
    Cependant, dans cette opération, c'est la cellule qui est génétiquement modifiée et non pas l'antigène vaccinal (la protéine S de surface du virus de l'hépatite B). En termes plus imagés c'est l'usine qui est génétiquement programmée et non pas son produit fini.
    Cette technique est égalemet utilisée pour les vaccins contre le papillomavirus (Gardasil et Cervarix). Et aussi ne l'oublions pas pour fabriquer des médicaments de synthèse bien utiles comme l'insuline, l'hormone de croissance, certains facteurs de coagulation et l'érythropoiétine (EPO).
    Le principal problème de ces procédés de fabrication n'est donc pas l'utilisation de cellules génétiquement modifiées (qui ne sont pas introduites dans le corps lors des vaccinations ou des injections de médicaments chez la personne diabétique ou porteuse d'une anémie par insuffisance rénale). Le problème essentiel est le risque de mutations de l'ADN codant, chargé de fabriquer la protéine vaccinale souhaitée qui se retrouverait ainsi altérée, légèrement modifiée.

    Tout cela nécessite bien sûr une méfiance et une attention extrême lors du développement de nouveaux vaccins dont les effets indésirables sont souvent méconnus, négligés voire niés après leur mise sur le marché. Il est aussi surement indispensable de recourir à l'éviction de tous les produits qui sont potentiellement nocifs et peuvent être remplacés ou supprimés.

    Dominique Le Houézec

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  8. La réponse que fait Dominique Le Houézec me gène. Je crois qu'il est très bien informé et je crois que ce qu'il dit est vrai. Mais ce ne devrait pas être à lui mais aux pouvoirs publics de nous rassurer, de nous informer et de répondre à nos inquiétudes.

    Quand on apprend qu'il y a dans des vaccins "Tissus de foetus, albumine humaine, sang de porc, de cheval, de mouton, cervelle de lapin, de cobaye, reins de chien, coeur de boeuf, reins de singe, embryons de poulets, oeufs de poules et de canards, sérum de veau ..." On a le droit de se demander si chacun de ces éléments est inoffensif et si leur co-administration est sans danger.

    Et puisque ce sont les pouvoirs publics qui donnent leur accord pour la commercialisation de ces produits, on est en droit de demander aux pouvoirs publics quelles assurances ils ont, sur quelles expériences, sur quels avis ils se fondent pour donner leur accord.

    N'oublions pas que, même en ce qui concerne l'aluminium, c'est à dire en ce qui concerne un élément isolé, les pouvoirs publics n'ont pas su aborder la question de façon rationnelle et scientifique. J'ai peur que la question du risque de cocktails de nombreux agents soit encore plus difficile à étudier.

    Les informations que donne Le Houézec sont intéressantes mais elles ne doivent pas endormir notre vigilance et nos exigences.

    Jean FIORENTINO

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